[FINI] [-18 Peut choquer les plus sensibles] Abel...un type presque normal

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Jeu 30 Nov - 11:52


Abel
"Nul n'est méchant volontairement." Platon

Partie RP

"Mon nom est Abel et je suis un homme de 21 ans. Je peux  faire ça et je suis actuellement dans la classe umbra. Mon principal défaut est mon impulsivité et ma qualité majeure est mon ambition."

► Zone : Vivianne
► Partenaire : Je suis seul ;-;
► Taille : 196 cm
► Poids :  81,65 kg
► Arme : De base c'est cela et ça devient ceci
► Statistiques : 55/05/40
► Ville Natale : J'en sais mais alors foutrement rien demandez à ceux qui m'ont foutu à l'orphelinat Ste Marie


Partie IRL

► Pseudo(s) fréquent(s): Arathorn, My lord, Kuku, Chaton
► Tu as quel âge ? Mon âge
► Tu nous a trouvé où ? Bah ici
► Comment tu trouves le forum ? Toujours le même avis qu'avec Shino, le thème est viiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiide
► T'as un autre compte ? Lequel ? Nope
► T'as pas un truc à nous dire hein ? J'aime les chats
► Code du règlement : le paradis n'est pas ici (il est peut-être là bas)

Physique (2 lignes)

Mhhhh, Alors comment me décrire physiquement. C’est assez difficile de dire les choses ainsi voyez-vous, il est très difficile de parler de soi avec justesse. Sans abus de modestie ou de fierté. Je pense que je vais simplement me mettre devant un miroir et vous décrire simplement ce que je vois…quoique, il y’a des choses que je peux dire tout de suite avant de me déplacer jusqu’à la glace.

Par exemple, je sais que je mesure un mètre quatre-vingt-seize, et aussi que je pèse très exactement 81 kilogrammes.  Je sais aussi que certaines personnes pensent que j’ai les yeux rouges…mais c’est faux, c’est juste l’effet qu’il ont à cause de leur reflet à la lumière. En réalité ils sont…comment dire…marron. Mais un marron étrange, une sorte de marron clair et un peu foncé à la fois…un peu comme un grenat…non c’est un mauvais exemple. Un grenat et rouge à l’ombre et orange à la lumière. Mais bon, je suppose que vous comprendrez l’idée. A vrai dire je manque trop de vocabulaire pour satisfaire votre curiosité.

Bon, je pense que l’on peut passer devant le miroir. L’avantage c’est que sa vérité sera bien utile.

Devant ce miroir, je vois que ma peau est plutôt mate. C’est sans doute à cause de mes origines sémites. Ou autre chose, je ne sais pas. J’ai peut-être trop bronzé. Ah bah en parlant de mes origines qui peuvent décrire mon physique. En réalité, je ne suis même pas sûr de mes origines, mais je ne pense pas que le moment soit bien choisi. Je pense que je ferais une parenthèse dessus quand je parlerais de mon histoire voulez-vous ?

Hum, alors que dire d’autre ? Ah oui, cela aurait même pu être évident…sauf pour un aveugle… Je suis recouvert de plein de tatouages. Ce sont principalement des lignes et des symboles représentants un satanisme ostentatoire. J’en parlerais un peu plus dans la partie consacrée à la manière dont je vois la vie. Certains de mes tatouages sont donc ce genre de symboles en effet…perturbant non ?

Mhhhh je suppose que je vais devoir parler de la musculature pour que vous sachiez que genre de personne je suis sûr le plan physique. Et bien sur ce plan, je possède un physique de « guerrier ». En effet, je suis assez large d’épaule…même sur tout le corps au fait malgré une stature plutôt mince. Enfin pas tant que ça non plus, je fais 81 kilogrammes tout de même. Mais du moins, je reste assez fin grâce à ma grande taille. J’ai donc les muscles du corps assez larges et apparents…probablement le fruit de l’entraînement. Personne ne nait comme ça…je pense.

Ah il faut aussi que je parle des cheveux…je ne suis pas chauve après tout alors il faudrait en parler. Mais avant de vous dire à quoi ressemblent mes cheveux, sachez que je les coupe régulièrement mais que, sans savoir par quel mystère, ils repoussent toujours à une grande vitesse.
Quand mes cheveux ont donc poussé, ils sont longs et fin, ils m’arrivent dans ces cas-là, jusqu’aux pectoraux voire même un peu plus bas pour certains. Mais quand je me les coupe. Ils arrivent généralement vers le bas de mon cou. Ne me demandez pas pourquoi, j’ai moi aussi cherché mais rien trouvé, mais mes cheveux poussent vraiment vite. En je dois les couper tous les six mois pour ne pas trop dépasser le stade appelé « trop androgyne » même si je trouve ce genre de personne très mignonnes, il ne me convient pas de l’être. Cela ne me correspond pas.

Pour les traits de mon visage, je dirais qu’ils sont assez expressifs. Ce qui a pour avantage de me plaire. Cela permet de faire peur aux plus faibles de mes adversaires. Chaque fois que je lance ce fameux regard qui dit « Je vais te tuer, puis te ressusciter pour te manger et te recracher puis te faire manger tes entrailles avant de faire de la corde à sauter avec », ils dédallent tous comme des lapins. C’est drôle.

Ah et puis j’ai quelque cicatrices…bien oui je ne suis pas invincible et certains ont réussi à m’avoir…sauf ces quelques-unes, là, elles sont là pour une autre raison, mais j’en reviendrais dans l’histoire aussi. D’ailleurs pas besoin du miroir, je les connais toutes par cœur… Ah tiens c’est nouveau ça. Je me la suis faite comment déjà ? Je ne sais pas. Enfin bref !

Passons au style vestimentaire, à votre grand malheur, ou bonheur cela va dépendre du point de vue, je ne me promène pas nu. Je porte donc c’est choses étranges venues d’un autre monde appelés vêtements. J’ai un style assez simple, mais bien à moi à vrai dire. Je porte un simple pantalon noir léger, pour pouvoir me déplacer comme je l’entends, et au niveau du haut…c’est difficile. Actuellement je ne porte rien de plus que mes bandages blancs au niveau des avant-bras. Mais disons qu’à ce niveau, je porte une généralement une veste simple avec un maillot en dessous pour ne pas avoir l’air d’un gros lourd. Ah et je porte des bottes assez lourdes Histoire d’être le moins discret possible pour que mon adversaire, même aveugle pour trouver ma position.

Je pense que c’est à peu près tout…je pourrais aussi faire une description de ce qu’il y’a tout en dessous mais je ne pense pas que ce soit utile…Je ne suis pas dans une école pour apprendre à être un acteur parfait…dans ce domaine précis…Donc je confirme c’est bien inutile d’en parler. Allez passons à la suite !

Caractère (5 lignes)

Ah ! Vous voulez donc savoir comment est-ce que je vois la vie hein ? Eh bien c’est d’accord je vais vous raconter tout ça.

Il n’est pas très difficile de me comprendre. Je suis un type sérieux mais il faut admettre que, quand je m’amuse…quand je me bats pardon, j’ai toujours cet humeur positive. J’adore me battre, je trouve que c’est l’une des plus belles choses que l’homme ait pu faire. Attention, je ne suis pas un gros débile irréfléchi non plus. Certaines de mes aptitudes en classe et aussi ma méthode de réflexion peuvent montrer que je ne suis pas juste une brute épaisse.

D’ailleurs, je pense qu’en regardant la classe dans laquelle je suis, vous arriverez aisément à le comprendre par vous-même.

Si j’aime me battre, c’est d’abord par… je ne sais pas si le fait de dire que c’est par éducation est vrai, mais je ne trouve rien de mieux pour l’expliquer. Enfin vous comprendrez cette expression quand vous passerez à la lecture de mon histoire. Je puis alors vous promettre un bon spectacle. Je rappelle qu’elle va pouvoir choquer les plus sensibles, je vous laisse donc encore une chance de partir…

Pour ceux qui auraient décidés de rester, reprenons l’explication de ma mentalité.

Dans le combat, je ne suis pas du genre à fuir…ni à esquiver par ailleurs, je suis plus du genre à parer et à encaisser. Si la vie était un MMORPG, je pourrais me décrire comme étant une mutation entre le rôle de tank et le rôle de dégâts. Je suis du genre à me battre d’une manière lourde. Quoique…il y a tout de même une certaine intelligence dans ma manière de me battre surtout avec mon pouvoir. Il faut avouer qu’il est plus que pratique.

Ah aussi, croyez-le ou non, prenez-le pour un détail ou non, mais je ne suis pas, mais absolument pas gentil. J’ai certes, un certain sens aigu de la justice, certes, je ne suis pas dérangé par le fait d’aider des personnes. Sauf que la personne qui compte le plus pour moi…c’est moi. Je veux être fort pour moi. Je veux avoir une meilleure maîtrise de mon pouvoir pour moi. Je veux continuer à être moi. Oui…je suis aussi totalement misanthrope.

Les humains…ils me dégoutent. Toujours à ne jamais rien faire pour leur prochain. Ils arrivent à voir ce qui ne va pas mais ne font rien pour arranger cela. Moi non plus c’est vrai, mais je le faisais à l’époque où je sentais une lueur d’espoir chez cette espèce atroce. Mais au final, quel que soi mon effort pour faire preuve de bonté, le reste de mon espèce n’en faisais pas de même laissant mon action devenir vaine. Alors à quoi bon servir quelqu’un d’autre que soi-même ? Eh bien cela ne sert à rien.

Enfin bref. Je ne vais pas m’attarder sur ce sujet inutile. J’ai mieux à faire.

Je suis le genre de personne qui va marcher jusqu’à son but en prenant son temps, on ne sait pas, il y’a peut-être une occasion de s’amuser. Un bon combat ne me ferait jamais de mal.

Je suis aussi le genre de type intéressé par la magie. Je pense qu’elle pourrait me rendre plus fort, encore et toujours me rendant invincible. Je compte devenir immortel, je veux tout savoir, tout vaincre, je veux toutes les richesses du monde, tous les plats, je veux gouter à tous les plaisirs de la vie, je veux exprimer ma rage quand je le souhaite, me reposer quand je le désire.

C’est assez drôle quand on y pense, je porte le prénom de l’un des fils d’Adam et Eve…et je suis atteint des sept péchés capitaux. Colère, avarice, gloutonnerie, paresse, orgueil, envie, luxure… Si tant est qu’il y ait un Dieu en ce monde, il ne doit pas m’aimer. Tant mieux, c’est réciproque.

Histoire (10 lignes)

AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHIHIHIHIHIHIHIHIHIHIIIIahahahahaha…
Veuillez m’excuser. L’histoire s’agit de ma partie favorite. La raison en est simple, chaque fois que je la raconte, la personne qui m’écoute a, toujours une réaction différente qui me fait toujours éclater de rire. Laquelle sera la vôtre ? Je me le demande bien, mais cela promet d’être intéressant. Mais comme je suis plus ou moins sympathique, je vais vous prévenir à nouveau. Si vous avez une quelconque sensibilité négative en rapport avec tout ce qui pourrait se rapprocher de près ou de loin à une violence extrême, une sexualité explicite allant jusqu’à la perversion malsaine, ou encore même une approche disons très personnelle de la religion, je vous recommande avec la plus grande vigueur de quitter la salle, ou votre lecture.

Maintenant qu’il ne reste ici plus que les personnes prévenues nous allons pouvoir commencer. Alors installez-vous confortablement, accrochez-vous à se siège et si vous êtes dégouté, j’ai placé un sac à vomi à côté de vous. Bon, trêve de mondanités, passons aux choses sérieuses. Et comme je suis tout à fait original, je vais vous faire commencer par le début…

Au début, il n’y avait rien…puis dieu créa…ok on va commencer d’un peu moins loin…euh non cette époque c’est l’Egypte ancienne. Mhhhh tiens, ça me donne une idée…qui n’a d’ailleurs rien à voir avec cette époque. Je vais vous donner une référence qui explique mon prénom. Au passage, qi vous ne l’avez toujours pas compris, ce n’est pas un pseudonyme, je m’appelle Abel, et je n’ai pas de nom de famille.

Il faut savoir qu’Abel et Kain sont frères. Et oui je parle bien de Kain, le premier meurtrier, la classe de porter le nom du premier homme qui s’est fait tuer non ? Et au passage, se sont les fils d’Adam et Eve.

Cette explication faite, je sais à présent par où commencer mon histoire. Je vais commencer par le moment où j’ai été recueilli par mon orphelinat…quelle belle marque d’amour non ? Allez, soyez attendris…votre déception n’en sera que plus grande mes amis.

C’était une nuit sombre, les nuages cachaient la lune. Les lumières étaient celles des lampadaires qui pouvaient éclairer une rue assez grande d’une petite ville. Le sol était humide. Une dame, portant une masse emmitouflée dans un linge blanc marchait lentement, d’un pas hésitant. Lorsqu’elle fut éclairée par la sombre lumière jaune d’une lampe à sel basse pression, elle s’arrêta, puis elle tourne vers la gauche. Le côté du cœur, mais ce côté cette fois si, était le chemin de sa perte. Cette dame enleva un voile qui dévoila le noir de sa chevelure longe et fine. Elle leva la tête avec un air des plus désespérés.

Orphelinat St Marie…c’est ce qui était écrit, pendu à cinq mètres du sol. Un établissement qui garde les enfants sans parents. La belle dame qui se tenait alors devant cet orphelinat posé un dernier regard sur la chose dans son linge et la posa devant la porte. Une fois qu’elle eu les mains libres, elle frappa très fort à la porte avant de partir en dédallant comme une voleuse. Le lendemain matin, une femme, cheveux noirs, fins, très longs, fut retrouvée battue à mort, violée et découpée par un train. Trois coupables ont été trouvés dans le mois personne ne s’est attardé sur le sujet.

Ce même lendemain, la porte s’ouvrit, la petite chose dans son linge avait passée tout le reste de la froide nuit humide dehors, sans que personne ne vienne ouvrir la porte. Mais quand la porte s’ouvrit, une dame d’un certain âge, peut-être trente ans ou plus apparu. Elle prit la petite chose et la plaça sous son toit.

Il s’avéra alors que la petite chose était un bébé, ces cheveux étaient d’un noir profond et fins. L’enfant, qui était donc là, sans le moindre papier, fut recueilli, logé et nommé. Comme l’enfant n’avais pas d’identité, le nom de famille allait être celui de l’orphelinat, St Marie…et son prénom fut Abel. C’est un beau commencement de vie, un batârd qui porte le nom d’un homme tué par son frère, un superstitieux dirait que j’allais être dans la merde. Et c’était le cas, c’était la merde.

Alors j’ai vécu dans cette merde appelée St Marie. Les débuts étaient assez faciles à vrai dire, apprendre à parler, marcher manger, cela d’une manière assez normale, c’est-à-dire avec des frappes sur la tête en cas d’échec, de petites frappes, mais qui pouvaient « remuer le sang » comme elle le disait si bien. Mme Lamarche.

Mais toutes les bonnes choses ont une fin, à l’époque où il a fallu m’apprendre à lire, écrire et compter, au moins avoir les bases pour aller plus loin plus tard. Alors elle a commencé à utiliser des coups de baguette. Et avec moi plus qu’avec d’autres, parce que j’avais ce qu’elle aimait appeler « une sale gueule d’arabe », il y’avait les leçons du soir. Cela consistait à m’attacher contre un mur avec des chaines et à me faire frapper avec des chaînes. Parfois, l’on pouvait entendre certains cris, étranges, l’on n’a jamais su s’il s’agissait de cris de plaisir ou de douleur. Mais comme j’étais assez souvent aux premières loges, je peux vous dire que cela était graduel. Au début, c’était de la douleur, quelque chose de désagréable pour me faire entrer dans le crâne certaines leçons. Il ne faut pas rentrer tard le soir, il ne faut pas hausser le ton, il faut utiliser sa brosse à dent pour récurer le sol, mais surtout, il ne faut jamais, au grand jamais, tenter de fuir. Je fuyais souvent, mais je me faisais souvent retrapper. Peut-être parce que j’y prenais goûts, les leçons du soir me plaisais de plus en plus.

Ce qui me plaisais aussi, c’est qu’à chaque fois que je souriais après un coup, Mme Lamarche donnais des coups encore plus forts. Un soir même j’avais tellement ris que mes bras et mon torse étaient bien déchiquetés. Mais ce qui était encore plus drôle, c’est qu’elle avait mis tellement de cœur à l’ouvrage qu’elle a dû s’absenter plusieurs jours pour aller se faire soigner. Elle a alors dû prendre une assistante. Je ne l’aimais pas.

Avec elle, il y’avait de l’écoute, elle parlait calmement et elle ne pouvait pas nous faire le plaisir de frapper un autre devant nous. Je ne comprenais pas cela. On appelle ça bonté je crois. Mais je ne suis pas sûr. J’ai aussi remarqué que les autres avaient de l’affection pour elle. Mais la seule chose que je ressentais pour elle, n’étais pas de la haine, mais de l’attirance. Une forme d’attirance qui apparaissait à cet âge-là. J’avais parfois surpris mes camarades tenter de satisfaire cette attirance de par leurs propres moyens, mais j’ai vite compris, après mon premier essai, que c’était futile. Alors j’ai pris les choses en main. Un soir venu alors que la remplaçante allait se coucher j’ai pris un chandelier qui était dans sa chambre et je l’ai abattu assez fort sur sa tête, j’ai vu que le sang coulait le long du lit, mais elle était encore en vie.

J’ai alors trainé ce corps dans la salle où les leçons du soir se déroulaient et je l’ai attachée là où était ma place habituelle. Je me suis ensuite assis calmement et j’ai attendu qu’elle se réveille.

Quand elle se fut réveillée, elle poussa un léger cri de surprise puis se tut en cherchant avec panique à comprendre ce qui lui était arrivé. Voir son visage se contracter dans plusieurs formes différentes était très drôle à voir. Ensuite, je me suis levé et je suis allé devant elle pour qu’elle puisse me voir. Elle s’est vite calmée. Je tenais le fouet. Elle a pleurée.

Alors pour qu’elle se taise, j’ai donné ou coup de fouet. Cela n’a pas fonctionné. Elle a même crié encore plus fort. Cela ne m’a pas déplu, j’ai même, bien aimé ça. Alors j’ai encore frappé et encore et encore et encore. C’était vraiment très drôle. Je lui ai ensuite enlevé ses vêtements, tout simplement.

J’ai vu pour la première fois comment était faite une femme. J’ai alors touché les parties que je ne connaissais pas bien pour en apprendre plus, la poitrine et ce qu’il y’avait entre les jambes. Quand je touchais ces parties, elle poussait d’étranges cris qui ressemblais un peu à ceux que je poussais pendant les leçons du soir. Sans savoir pourquoi, je me suis aussi mis à toucher ces parties mais avec ma bouche. Les cris étaient alors plus intenses et je sentais que l’attribut que je possédais poussait la porte de mon pantalon pour pouvoir sortir, je l’ai alors sorti.

C’était dur, ma chair avait durci comme un muscle que l’on contracte. Je ma suis alors demandé qu’elle sensation cela aurait de mettre mon attribut à l’intérieur de cette dame. Je l’ai alors fait, malgré ses pleurs et ses supplications, que je n’entendais pas. Du moins, je faisais semblant de ne pas les entendre. Je voulais assouvir cette passion dévorante et cette curiosité insatiable.

Je commençai à remuer quelque peu en son intérieur et je sentais un certain plaisir à faire cela. J’ai été de plus en plus vite et je percevais au son de ses cris que malgré sa peur et son envie de partir, elle éprouvait le même plaisir. Enfin je ne sais pas si c’était un plaisir pour elle. Je pense qu’elle avait la même sensation que moi mais qu’à cause de son point de vue et de sa situation, elle ne pouvait pas aimer cette sensation. J’en ai donc conclu qu’elle était agréable si on le souhaitait.

J’ai ressenti comme un étrange éclair vers la fon, le plaisir était de plus en plus intense et au final, quelque chose est sorti de moi. Une substance blanche qui coulait de l’appareil de cette femme. Et aux mots qu’elle prononçait, c’était de la semence humaine. A cette époque, je ne comprenais pas que ce que je faisais était mal, j’avais toujours été élevé comme cela, et donc j’agissais comme cela sans prendre en considération les conséquences et ma conscience de disais de continuer à faire souffrir le monde.

Cette femme a pu rentrer chez elle que Mme Lamarche a pu revenir. Cette femme n’avait rien dit, elle n’a pas dévoilé son secret. Je ne sais pas pourquoi d’ailleurs, peut-être une forme de honte.

D’ailleurs, quelques années plus tard, en recevant une éducation de plus en plus violente, j’avais par un moyen assez étonnant mais tout de même classique, comprit le mal qui nous entouraient, Mme Lamarche et moi. Je me suis instruit. Une nuit ou je venais de violer sans considération un jeune garçon de mon établissement simplement parce que je voulais savoir si c’était le même chose avec les hommes et les femmes, je suis passé par la bibliothèque de l’établissement. Personne n’avait le droit d’y pénétrer sous peine d’une leçon du soir. Mais comme j’ai toujours aimé désobéir, je suis entré. Et j’ai vu le secret. Des livres, sur la loi, la morale, la philosophie et même la religion. J’ai donc commencé par lire le livre qui parle de ma religion, je porte tout de même le nom d’un personnage de la genèse.

J’ai commencé par lire la bible, par chance, j’ai toujours eu un talent certain pour l’apprentissage, j’apprends à une vitesse folle et aussi, je lis vite. En une semaine, j’avais fini de livre le livre sacré. J’avais compris énormément de choses, notamment que dans la religion que je pratiquais tous les jours, mes prières étaient vaines et que ce Dieu que l’on priait était un vrai sadique car des fidèles comme nous pouvais faire autant de mal qu’ils le souhaitaient car de toute façon la punition arriverait en enfer. Ce qui nous libère, c’est le fait de ne pas avoir peur de se retrouver en cet endroit. Dans mon cas, j’ai décidé alors de faire l’inverse de ma religion, si Dieu est un salaud, alors le diable, doit en être l’inverse. Je suis donc devenu sataniste.

Quelques jours après ma lecture, je suis parti en cachette de l’orphelinat et je suis allé voir un tatoueur qui, grâce à l’argent de Mme Lamarche, a pu me couvrir le corps d’un tas de tatouages à caractères ostensibles. J’éprouvais de la haine. Pour Dieu mais aussi pour la vie que j’ai eue. J’ai compris que la vie que j’ai pu vivre était faite de peine et de péchés. Mais que Dieu devait bien apprécier cela. Si même moi ai pu comprendre que mes actions étaient mal et qu’il fallait cesser cela au plus vite, Dieu lui se contenterai de nous punir après la mort. Quel idiot ce créateur de monde.

Me deuxième grande lecture fut un livre de science, c’est une brève histoire du temps. Grâce à se livre, j’ai pu comprendre les rudiments de la physique quantique et de la philosophie naturelle. J’ai alors eu une théorie encore plus logique sur la création de notre univers que je n’exposerai pas ici pour la simple et bonne raison que je ne suis pas ici pour faire une thèse de physique quantique.

Après cette lecture, j’en ai déduit que Dieu s’il existe était un incapable qui a dû se faire des larbins pour créer son monde. Alors j’ai commencé à me battre. Je sortais dans la rue, le soir et je corrigeais les erreurs de Dieu. Je cherchais des personnes en train de faire du mal. Chaque fois que j’avais le plaisir d’en trouver une, je m’autorisais à assouvir tous mes désirs sadiques en guise de punition. J’ai violé des violeurs, agressé des agresseurs et pire encore…

Ma troisième lecture fut les pensées pour moi-même de Marc Aurèle, j’ai appris la philosophie, j’ai appris à penser avec logique, à tirer des conclusions intelligentes et même à déduire ce qu’étais la métaphysique. Je me suis improvisé philosophe, j’ai pu avoir des pensées qui venait de moi-même, et ce en servant le diable qui n’avais rien fait de pire que de créer le metal…quelle douce musique à mes oreilles. Il est dit que c’est la musique du diable, mais quelle connerie. Le metal est une musique faite par des gens qui ont eu la réflexion adéquate pour voir le ponde tel qu’il est et qui ont pris la décision d’exprimer leur désarroi par la violence de leur cri. Le metal est une idée, pas une hérésie.

Me dernière lecture fut des textes de loi. Code civil, code pénal, code de la famille. Je l’ai ais tous lus, et j’ai enfin comprit, de manière explicite que notre société se basait sur des valeurs données pour éviter les problèmes, pour éviter que le monde sombre dans le chaos, la loi et le patron qui permet au haricot de la société de pousser jusqu’aux cieux et non pas de retomber sur le sol. Mais certaines feuilles de ce haricot sont dissidentes et font chavirer la plante. Ils doivent être redressés, ou éliminés.

J’ai compris que la vie que j’ai vécue a fait de moi une feuille dissidente. J’ai donc pris la décision de vivre en conséquence. Chaque coup que le destin voudrait que je me prenne je l’accepterai mais si ma conscience me dit qu’il est injuste, alors je le parerais. Mais jamais je n’esquiverais, j’attaquerais et j’encaisserais.

Lors d’une de mes lectures de philosophie, où je lisais une thèse de Marc Foglia sur l’histoire de la philosophie, j’ai vu une ombre voler vite au-dessus de moi, je crois que cela aurait pu être une sorte d’oiseau, enfin je ne sais pas. Ce qui est sûr, ce que ça m’a laissé une lettre, elle me parlait de certaines choses comme une école enfin quelque chose dans ce genre-là. Je suis juste resté fixé sur la fin, une sorte de mot de passe qui me permettrais de partir vers cet endroit, je ne pourrais porter que ce que j’ai sur moi et la chose donnée. C’étais une sorte de collier…celui que je porte en ce moment.

J’ai alors eu une idée, une idée qui libérerait tous les « prisonniers de cet établissement de malheur ».

J’ai mis des bandes blanches sur mes bras pour symboliser ma détermination et mon envie de ma battre et j’ai affiché un sourire des plus sadiques. Dans les bandes blanches, j’ai mis une aiguille. Je suis allé dans le garage et j’ai rempli d’essence tous les radiateurs. Je me suis servi de mes compétences en physique pour construire un détonateur qui créerait une étincelle dans le disjoncteur. J’allais foutre le feu, mais avant, il fallait que j’aille m’amuser.

J’ai parlé du projet à tout le monde une fois que j’avais tout mis en place, ils savaient que je ne riais que par sadisme et là, j’étais de marbre, je n’avais pas besoin de preuve pour que l’on me croît, mon visage ne trahissait rien. Il fallait que j’occupe cette vielle conne le temps que tout le monde s’en aille quand l’incendie se déclarerait. Mais il fallait aussi que je la tue, celle qui a tuée mon enfance.

Je suis donc allé dans son bureau là où il en fallait pas la déranger et je lui ai ploté un sein. Elle s’est mise en colère et m’a frappée fort…selon elle, mais à vingt-et-uns ans, un mètre quatre-vingt-seize et quatre-vingt-un kilo, cde n’est pas une peau de vache qui va faire mal, je me suis laissé attacher et fouetter, j’ai ris pour la mettre en rogne et sa blessure l’a relancée, à ce moment, j’ai sorti l’aiguille de mes bandes et j’ai crocheté la serrure. Une fois libre, je lui ai mis un coup de chaîne assez puissant pour la mettre au sol. Je l’ai attachée à mon tour et je l’ai assénée de coups de poings. J’ai vraiment aimé ça, et même avec la conscience que j’ai aujourd’hui, j’ai vraiment aimé, j’ai appelé ça, « noble torture » car torturer un tortionnaire n’est que justice de par la loi du talion.

Je me suis tellement amusé que du sang coulait de mes bandes, aussi bien le sien que le mien. J’ai ensuite pris le fouet et me suis éclater comme un enfant, j’ai frappé encore et encore toujours plus fort. Et comme je suis grand et fort, j’ai pu frapper très fort, assez pour l’éborgner.

Ensuite, je suis ai retiré ses vêtements et je me suis amusé avec sont corps de toute les manières possibles et imaginables. J’ai ensuite pris une pince coupante et je l’ai fait hurler. J’ai rapproché la pince de la place que je venais juste de souiller et… la puissance de son cri de douleur était une belle récompense. Privée de plaisir même en enfer, privée clitoris…que je lui ai fait manger d’ailleurs. Horrible, mais tellement poétique à mes yeux. La violence, oui la violence, il faut être violent il faut faire connaître la souffrance à ceux qui la donnent. On en récolte que ce que l’on sème après tout. Mais ce n’étais pas fini.

Je lui ai coupé les orteils puis les doigts. Elle me suppliait de l’achever mais je n’avais pas fini de jouer. Il fallait qu’elle souffre encore plus. Lentement avec la pince, je lui ai alors coupé les seins. J’ai profité de ses cris, je les ai dégustés comme un met de choix.

J’ai ensuite appuyé sur mon détonateur que j’avais aussi placé dans mes bandes et là, j’ai entendu les petites explosions puis les plus grosses. Le feu a vite pris grâce à la pression des radiateurs.

Quand les flammes se sont mises à se rapprocher de là où nous étions, je l’ai libérée, elle me maudissait en pleurant, faible comme elle était, mauvaise comme elle était, j’ai coupé une feuille dissidente du haricot.

Les flammes étaient proches, je me suis empressé de jeter cette sorcière au feu et j’ai laissé les flammes s’approcher de moi. Quand mon heure allait venir, j’ai souris et crié :

« Ou que tu sois…je fais appel à toi sur les ailes de ces mots qui se déplacent, quelle que soit la distance, traverse le temps et l’espace… »

Et la température a vite changée ? Mort moi ? Non, juste nouvel élève.

J’ai choisi ma classe qui allait être umbra et j’ai choisi de vivre en zone Vivianne, un endroit naturel que je ne pouvais pas connaître avec des personnes pour qui je pourrais avoir de l’affection.

Mais je veux toujours être encore plus fort et me battre contre les feuilles dissidentes du haricot.

Pendant le temps libre que j’avais, j’ai pu découvrir mon pouvoir, lié aux étoiles, je l’ai baptisé éclipse. J’ai découvert mon arme que j’ai nommé l'épée du père et je me suis entraîné. Je suis devenu de plus en plus fort à l’épée, je me suis toujours très bien battu et avec mes compétences d’apprentissage, mon pouvoir me dévoile ses secrets. La classe dans laquelle je suis me permet de mieux me découvrir.

Vais-je pouvoir vivre une vie normale ? Ou vais-je devoir…jouer ?

Je m’appelle Abel, pas de nom de famille, j’ai renié Dieu et l’orphelinat St Marie, je suis un batârd assumé.  

MOUAAHAHAHAHAHAHAH !!!!!!!

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Mar 5 Déc - 18:35
Honte à moé !

J'ai oublié de venir te faire le petit message de bienvenue ! Oo

Mais me voilà, en chair et en os (enfin en chair et en os virtuels, bien sur ! Wink ), pour te souhaiter bienvenue parmi les fous, jeune padawan ! Wink

Je ne te refais pas le petit blabla de ta première fiche ! Tu connais déjà ce que je veux dire ! Wink

Comme je sais que tu es très occupé IRL en ce moment, n'hésite pas à faire un rappel tous les 15 jours ou à demander à ce que ta fiche soit mise en pause le temps que ça se calme IRL ! Wink

Information administrative : premier rappel sera effectué le samedi 14 décembre 2017.

Bon courage pour la fin de ta fiche.
Si besoin, tu sais où trouver Reku ou moi-même ! Wink
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Dim 10 Déc - 22:12
Plus que l'histoire à faire
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Ven 15 Déc - 8:11
Coucou Abel ! Wink

Sorry d'avoir mis autant de temps à te répondre ! Wink

Merci beaucoup d'avoir prévenu !
Et bon courage pour ton histoire ! **
La force est avec toé ! Wink
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Mar 26 Déc - 2:11
Youhou j'ai fini yeah...

Par contre je préviens encore, ça va choquer....mais genre vraiment.
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Mar 26 Déc - 8:53
Coucou Abel ! Wink

Merci beaucoup d'avoir prévenu que ta fiche est terminée.
Je vais de ce pas voir avec mes collègues qui te modèrent ! Wink

Je te tiens au courant.

Je te souhaite une bonne journée ! Wink

EDIT : Comme convenu avec les autres admins, c'est moé qui vais m'occuper de ta fiche ! ^^
Don't panic, ça va très bien s'passer ! Wink
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